Je ne suis pas ce qu’on peut appeler un grand lecteur, on peut même dire que j’ai franchement du mal à me dire «allez c’est cool j’ai 30min je vais me démarrer un bouquin»… non ce n’est clairement pas moi.
Cependant je ne sais pas pourquoi mais les premiers rayons du soleils, cumulés avec une plage (où qu’elle soit) éveille chez moi une furieuse envie de dévorer un de ces mille feuille indigeste en temps normal.
Le dernier en date offert par Tiphaine est loin d’être un mille feuille mais le thème m’était familier, le virtuel : 2 étrangers qui par un concours de circonstance improbable entre en relation par email et développe une relation amitié / amour / désir mutuelle.
Voila pour les grandes lignes.
Maintenant, est-ce que j’ai aimé ce livre ? Oui vraiment ! Ecrit à la manière d’une correspondance email, il reproduit fidèlement et avec des mots très simple les débuts de ce que peut être une amitié naissante par écran interposés.
Est-ce que l’intérêt et l’histoire sont au rdv ? Malheureusement non je n’ai pas trouvé: la retranscription est vraiment bonne, l’échange et l’intérêt mutuel que se renvoie les protagonistes va crescendo durant la moitié du livre … mais les choses trainent en longueur et le soufflet retombe au 2/3 de l’histoire. Nan mais c’est vrai quoi : ça manque de cul quand même !! xD
Il parait désormais qu’une suite est sortie … donc avant de conclure ma critique de manière favorable ou bien au contraire incendiaire, je vais attaquer ce deuxième volet dès que possible et voir si Daniel Glattauer a su relever le niveau.
Quoi qu’il en soit, ce premier volet «Quand souffle le vent du Nord» vaut le coup d’être lu. Bon, ne vous attendez pas à un roman de haute volée hein … mais ça passe bien entre 2 plongeon ou sous un parasol.